Les frères CABOT dans la grande guerre

13 juillet 2016

Kléber et Augustin à Verdun - 4

Le verrou est tiré

Au soir du 12 juillet, les Allemands avaient reflué vers la chapelle Ste-Fine. Le plus grand nombre avait été fauché en avant du fort. Un aphorisme de Falkenhayn était que "trois hommes et une mitrailleuse arrêtent une section". Les "trois hommes et la mitrailleuse" étaient français (En fait, Dupuy avait disposé des trente-cinq hommes qui lui restaient et de trois mitrailleuses).
"La situation devenait grave, observait Pétain, car notre dernière position, des forts Saint-Michel à celui de Souville, se trouvait investie à très courte distance. Si nous venions à la perdre, Verdun apparaîtrait à découvert, au centre d'un vaste cirque, dont les bords seraient tenus par l'ennemi. Notre occupation de la rive droite, dans ces conditions, serait irrémédiablement compromise..."
Le chemin de Verdun passait par Souville et la caserne Marceau.
En affirmant sa volonté de défendre jusqu'à la mort les ruines du fort, battu par l'un des assauts les plus féroces de cette guerre féroce, et en les défendant, Kléber Dupuy avait tiré le verrou.
Ainsi revint à un lieutenant l'honneur de mettre un terme à la bataille défensive de Verdun.
Source : Miroir de l'histoire - numéro spécial L'enfer de Verdun - 1976
 

KLEBER DUPUY

Kléber Dupuy
L'action décisive de Kléber Dupuy et sa compagnie au fort de Souville vue par les survivants : un ouvrage très rare prêté par Jean-Louis Dupuy, neveu de Kléber et rédigé par le Docteur Delon, ancien Médecin-major au 7e RI : pages 23 et suivantes : 
                                       


Vous pouvez retrouver les faits d'armes de Kléber et d'autres articles sur la grande guerre sur le blog de Jean-Louis Dupuy ici :

VERDUN : LA BATAILLE ... 11 juillet , Souville vu par " Tranchées " ... suite 1

LA DEFENSE DE SOUVILLE PAR LE LIEUTENANT KLEBER DUPUY " Le 11 juillet à 6 heures du matin , un jeune lieutenant du 7° R.I. pénètre dans le fort de Souviille avec ce qui reste de la 3° coùpagnie du régiment , 60 hommes sur les 200 du départ , intoxiqués " blessés ou morts sous les bombardements , il est le dernier officier , son capiraine est intoxiqués .

http://httpdupuyblogspotcom.unblog.fr


Je remercie ici Jean-Louis Dupuy pour toutes les informations qu'il m'a transmises.
Henri COURTADE a publié un roman intitulé "KLÉBER" en 2013. Il relate l'aventure du Fort de Souville. Court mais intense.

Kleber - Henri Courtade

J'ai vu, révélé par le flash de l'éclair l'espace d'un dixième de seconde, ressurgir sur son visage la terreur sourde et profonde que mon grand-oncle cachait aux yeux de tous sous ses pitreries incessantes.

http://www.babelio.com

A suivre...

 

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12 juillet 2016

Kléber et Augustin à Verdun- 3

 

 

Fort de Souville date inconnue

Le fort de Souville
Kléber Dupuy et quinze spectres
Kléber Dupuy aussitôt dégagea les "gaines", installa aux bons endroits des postes de mitrailleurs et des groupes de grenadiers, évacua les blessés et les intoxiqués, autant que c'était possible.
A 9 heures le capitaine Decap, adjoint du colonel Borius, montait à Souville et approuvait les dispositions prises. Pendant ce temps, 380 et 420 pillonnaient sans interruption les ouvrages bétonnés. On tenait sous une tempête d'acier.
Decap apprit que, sur la droite de la 262e brigade, en avant du poste des Carrières, le bataillon Gheysen (du 14e RI) avait arrêté jusqu'à 5 heures du matin l'ennemi essayant de déboucher de la croupe que constituent le ravin de Chambitoux et le ravin des Fontaines. Tout ceux qui étaient disponibles aux Carrières : pionniers, sapeurs, ordonnances, cuisiniers étaient en ligne. Aucun renfort ne pouvait être escompté : pas une seconde, les pentes descendantes de Souville ne cessaient de subir le plus impitoyable pillonnage.
La liaison restée assurée entre le 7e et le 14e d'infanterie tout au long de la nuit du 11 au 12, grâce aux coureurs, qui allaient de Souville aux Carrières. Cependant, de la route de Fleury-Sainte-Fine au bois de Vaux-Chapitre, tout paraissait se désagréger. Ce qui demeurait du 7e était tronçonné. Des petits îlots d'hommes résistaient (dont Augustin Cabot et son escouade). Vers 3h30, à l'aube indécise, Dupuy vit surgir, à l'entrée des gaines du fort, l'aide-major Conte, un médecin. Ce dernier lui apprit que des Allemands, de l'importance d'un bataillon, se rassemblaient à Sainte-Fine. Le capitaine Popis, de son observatoire, avait observé ce mouvement et, pour avertir le fort, avait dépêché deux coureurs qui furent tués tous les deux ; "j'y vais", avait dit le docteur.
L'alerte donnée, les derniers hommes de la 3e compagnie s'établirent en tirailleurs sur la superstructure du fort. Le sous-lieutenant d'Orgemont fit relever le pont d'entrée. A 6 heures une reconnaissance se lança sous son commandement (avec le sergent Guisnier) vers la chapelle Ste-Fine et bientôt reflua. Elle savait : l'ennemi avançait en colonnes denses.
L'action se précipita. Les Allemands réussirent à prendre pied sur la superstructure. Dupuy et Guisnier ripostèrent à la grenade, au corps à corps parfois. Couchés dans les trous d'obus, des moribonds chargeaient les fusils des camarades.
Cependant, tandis que Dupuy et Guisnier parvenaient à déblayer la superstructure dans la batterie Est, deux sections de mitrailleuses balayaient les vagues d'assaut. A 9 heures il y eut un instant de répit. L'assaut avait été brisé. La superstructure était jonchée de cadavres. Des survivants allemands se dissimulaient dans les fossés.
Une affreuse méprise se produisit alors. Une nouvelle rafale d'artillerie s'abattit sur le fort. Des hommes furent tués. C'était l'artillerie française ! Du fort Saint-Michel, des observateurs avaient vu les Allemands monter à l'assaut de Souville couronner la superstructure, sans distinguer la suite. On en avait hâtivement conclu à la chute du fort.
A force d'énergie, d'ascendant, Dupuy, aidé cette fois du Lieutenant Roger, repris en main ses hommes que le sort avait découragés. L'artillerie prévenue allongea enfin son tir. La contre-attaque française pouvait partir.
Elle fut déclenchée par le 25e bataillon de chasseurs. Celui-ci attaqua sous les ordres du commandant Cabotte. Bien que le fort ne fût pas perdu, il avait reçu l'ordre de le reprendre. A 11 heures, l'action était terminée, le "nettoyage" de Souville réalisé. Des soixante hommes qui avaient suivi Kléber Dupuy, il en restait quinze, des spectres. A la 9e cie, il en restait 35 sur 200, dont Augustin.
A suivre...

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11 juillet 2016

Kléber et Augustin à Verdun - 2

L'attaque principale était menée par l'Alpen Korps et le 140e d'infanterie prussienne, une unité d'élite.
La garde bavaroise de l'Alpen Korps,à Fleury et à flanc du ravin des vignes poussait vers l'objectif principal : le fort de Souville.

Fort de Souville juin 2011

FORTIFICATIONS SOUVILLE

 

La ligne française occupée par une infanterie (167 et 168e RI) qu'avait éprouvée une semaine de combats, couvrait le ravin de la poudrière. Le 7e et le 14e d'infanterie défendaient les avancées nord du fort de Souville jusqu'au PC des carrières, vers le bois de Vaux-Chapitre. Ce fut à cet endroit que l'Alpen Korps donna l'assaut.
Précédées par les lance-flammes, les unités de la garde royale atteignirent la Poudrière et s'en emparèrent. L'historique de la garde relate que des groupes entiers de fantassins se roulaient à même le sol, en hurlant, dévorés par leurs brûlures.
Coquelin de Liste s'élança de son PC, le fusil à la main. Il tomba mortellement blessé, mais la Garde put être arrêtée au sud de la Poudrière et au ravin des Vignes. Les survivants du 167 et 168e avaient tenu.
En avant de la Chapelle Ste Fine, le bataillon Chaillot, auquel appartenait Augustin CABOT (9e Cie) était à peu près anéanti. A la fin de la journée, tous ses officiers avaient été fauchés l'un après l'autre.
Liste des soldats tués le 11 juillet 1916 appartenant au 7e RI

Capturer MPLF Verdun 11 juillet 1916

Capturer MPLF Verdun 11 juillet 1916 page 2

Capturer MPLF Verdun 11 juillet 1916 page 3

Sources : Mémoire des hommes - Ministère de la Défense
Le fort de Souville était occupé par une unité territoriale. Dès le début de l'attaque, la 3e compagnie du 7e d'infanterie, inondée par les gaz, monta à l'assaut sous le fracas d'un formidable barrage d'artillerie. Partout la mort. Soixante vivants, commandés par le lieutenant Kléber Dupuy, un instituteur pacifique, parvinrent au fort.
Tout fumait, tout sautait. Un chantier de démolitions. Les fossés nivelés. Dans les souterrains, agonie des soldats intoxiqués.
Astruc, commandant la garnison, gisait sans connaissance. Souville avait perdu ses défenseurs.
Installé dans les ruines, Kléber Dupuy rendit compte de la situation au colonel Borius : "Souville, 11 juillet, 6 heures du matin. Le capitaine Soucarre, intoxiqué, m'a passé le commandement de la compagnie en me donnant l'ordre de me porter aux Carrières. Après avoir franchi de nombreux barrages et des nappes de gaz asphyxiants, nous avons péniblement atteint Souville. Ici, tout est bouleversé. Le commandant du fort est intoxiqué, la garnison est hors de combat. Sauf ordre contraire, je reste au fort et j'en assure la défense. Signé : Dupuy".
FORT DE SOUVILLE

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10 juillet 2016

Kléber et Augustin à Verdun - 1

Voilà, le séjour d'Augustin en forêt d'Argonne s'achève fin juin 1916, après 10 mois passés dans la forêt.

Capturer MARIE THERESE ARGONNE

 

C'est l'heure de monter à Verdun. En vérité, le régiment devait participer à la bataille de la Somme le 1er juillet 1916. Mais le destin en a décidé autrement.

Verdun, juin 1916.

A partir du 21 juin commencent les fantastiques bombardements préludant à la terrible attaque allemande du 23 juin, où Jules fut prisonnier par les Allemands. Elle se poursuivra jusqu'au 12 juillet. C'est la dernière grande offensive de l'ennemi. C'est la dernière grande bataille défensive française.
Objectif : SOUVILLE
Du 24 au 30 juin, la bataille se poursuit décousue, désordonnée, toujours sanglante. Les attaques et les contre-attaques alternaient du côté de Fleury et Thiaumont.
Le 1er juillet s'engageait la bataille de la Somme.
Ce même jour, quand le canon grondait sur la Somme, le 248e RI reprenait partie de l'ouvrage de Thiaumont et les retranchements voisins du poste de commandement.
Cependant, le 3 juillet, c'était au tour des Allemands de remporter l'avantage. Un bataillon du 99e RI s'emparait de la batterie haute de Damloup et faisait une centaine de prisonniers.
Le 11 juillet, il poussait ses avantages. Les unités du 15e corps s'avançaient le long de la hauteur de la Laufée. 900 hommes et 19 officiers étaient capturés.
Le 10, les Allemands avaient préludé par un déluge d'artillerie. Toutes les liaisons françaises furent rompues. Plus de ravitaillement, plus d'eau. Une nappe de gaz s'étendit jusqu'à Verdun, stagnat sur le champ de bataille.
Le 11, dès 4 heures, le feu s'intensifiait. Les tirs de barrage se succèdaient sans discontinuer. La station de Fleury s'effondra sous ses occupants. A 5 heures, l'action s'engagea devant la Chapelle Ste Fine.

Chapelle Ste Fine

A suivre...
 

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20 février 2016

Cinq trains de blessés boches

Février 1916 :

Augustin, qui se trouve à Vienne-le-Château, en forêt d'Argonne, plus précisément secteur St-Hubert-Marie-Thérèse, entend les bombardements  des Allemands sur Verdun. Nous le savons par le témoignage d'Elie B, soldat au 7e régiment d'infanterie. Voici ce que ce dernier écrit à ses parents le 29 février 1916 : 

 

"Bien chers parents

C'est dans une cahute en 3ème ligne et assis près d'un bon feu que je vous écris ces quelques lignes. Aujourd'hui il a fait beau. Le soleil nous a visité, ce qui nous a réjouit un peu car depuis quelques jours il ne faisait que tomber de la neige. Maintenant ici les nuits sont très froides ; aussi, étant donné que le bois ne manque pas, chaque soir, à la tombée de la nuit, quand la fumée ne peut plus être visible, nous allumons un bon feu qui nous ranime et nous allège les dures souffrances qu'est le froid.

Pour le moment le secteur est assez tranquille mais il n'en est pas de même partout. Depuis quelques jours déjà le canon tonne jour et nuit sans relâche au côte de Verdun.

Il doit se passer des choses bien terribles. Depuis 2 jours le bombardement en Champagne a repris aussi. C'est vous dire que de tout côté ce n'est qu'un roulement terrible.

Il parait que les boches ont attaqué à Verdun avec des forces formidables. Ils auraient même avancé a-t'on dit ? Comme résultat officiel nous n'en savons rien car les journaux ne nous sont pas parvenus depuis 3 jours. Il y a de la casse ce qu'il y a de sûr car un cycliste qui vient aujourd'hui de Ste-Ménéhould nous a dit que de nombreux trains de blessés étaient assis en gare et qu'en autres il avait vu 5 trains de blessés boches".

[ ]

Pour information, le secteur d'Augustin et d'Elie se situe à environ 60 kms du secteur de Verdun.

Voici les positions sur une carte de France : parcours en bleu, du point A au point B

 

A suivre...

 

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12 décembre 2015

Un exercice pas ordinaire...

Le 11 décembre 1915, il y a donc un siècle, le 7e Régiment d'infanterie stationné dans la forêt d'Argonne, se livrait à un exercice. Le voici tel qu'il est raconté à sa famille par l'un de ses soldats de la 6ème compagnie, E... B... 

"Je suis toujours au repos. La pluie continue à tomber jour et nuit. C'est un bien triste temps. Je viens ce matin d'un exercice pas ordinaire. Dans une salle aménagée à cet effet et remplie de gazs affyxiants on a été forcé d'y rester 10 minutes. 

Ca n'a pas été bien terrible et on y résiste très facilement avec le masque et les lunettes. C'est tout de même un drôle de métier. On se dirait à Carnaval".

 

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06 décembre 2015

Dans la forêt d'Argonne

Il y a un siècle, le régiment d'Augustin se situe en avril à HEIPPES dans la Meuse. En mai 1915 on retrouve le 7e RI à ROCLINCOURT dans le département 62, en juin à BERNÉVILLE (62), en juillet à ARRAS, toujours dans le Pas-de-Calais.

En août 1915 c'est le départ pour la Forêt d'Argonne (Meuse) près de VIENNE LE CHÂTEAU (secteurs de Fontaine aux Charmes, tranchée Marie-Thérèse, Saint-Florent).

Voici des cartes de correspondance d'Augustin d'avril à novembre 1915 : tout se passe à peu près bien pour lui, sauf qu'il a souffert au niveau des oreilles. Il regrette de n'avoir croisé aucune connaissance malgré les distances parcourues et les régiments croisés, contrairement à son frère Jules.

 

carte augustin 21 et 23 avril 1915

 

CARTE AUGUSTIN 14 ET 21 AOUT 1915

 

Cartes Augustin 1709 04101915

 

cartes augustin 13101915

 

cartes augustin 11101915

 

carte augustin 07 et 11111915

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16 août 2015

Un an de guerre...

Oui, déjà une année qu'Augustin CABOT est parti en guerre, dont deux mois au sein du 155e régiment d'infanterie.

Blessé au bras gauche en septembre 1914, notre poilu intègrera un nouveau régiment mi-avril 1915, le 7ème RI de Cahors.

Voici le parcours réalisé par Augustin. Cliquez sur les petits icônes de couleur, ils vous donneront des explications :

En rouge : 155e RI (août à septembre 1914)
En vert : 7e RI (avril à décembre 1915)


Et voici un document obtenu après de longues recherches : une vidéo du régiment d'Augustin lors de l'été 1915 en Forêt d'Argonne : 
Cliquez sur ce lien : 
A bientôt pour la mise en ligne de nouvelles cartes de correspondance.

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15 mars 2015

1915

Bonjour,

Comme promis voici les cartes (retranscriptions) d'Augustin CABOT envoyées à ses parents en février et mars 1915, il y a un siècle.

On remarquera qu'on y trouve les villes où il écrit. Par la suite il sera interdit de le préciser.

Les nouvelles donnent quelques petites indications, mais c'était surtout pour informer que l'on est toujours vivant. On peut penser que les parents souhaitaient les recevoir le plus fréquemment possible.

 Fév 1915 AC

Grande21021915 AC

Fev 2015 2 ACFEV 1915 CARTE CORRESPONDANCE PEAUX MOUTON

22031915

Mars 1915 AC 2

 En ce début 1915, Augustin est rétabli d'une blessure au bras gauche alors qu'il était sous Verdun, en septembre 1914.

Il intégrera en ce début février le 47e bataillon de marche dont on retrouvera les faits marquants sur le journal de marche. Augustin est venu dans la Somme et il était à la 4ème compagnie. Pour en savoir plus, c'est ici.

A bientôt.

MHC

 

 

 

 

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21 décembre 2014

Le parcours en une seule page

 Bonjour à tous !

De retour après quelques mois perturbés -une fois de plus- par la connexion adsl.

Vous êtes sur le site consacré aux frères CABOT durant la grande guerre. Mais c'est aussi et surtout l'occasion de faire découvrir à certains les multiples possibilités offertes par le web : tout n'est pas négatif sur le net, nous avons accès à des sources insoupçonnées et c'est l'occasion de partager, ce qui est l'un de mes objectifs.

Nous allons nous concentrer sur le parcours de l'ainé de la famille, Augustin. J'ai tenté de le regrouper en une page : il vous suffira alors de cliquer sur les petites images et une fenêtre s'ouvrira : parcours, photos, historique du régiment etc...

 Dans un prochain message, nous ferons un bond en arrière de cent ans : où était Augustin, que faisait-il...

Je tiens à souligner ici le commentaire de M. DEBORD qui m'informe avoir mis en ligne une photo de soldats appartenant à la compagnie d'Augustin (9e du 7e RI). On peut la retrouver en cliquant sur l'image Photos Chtimiste (photo n° 10). Merci pour le partage !

A bientôt !

MHC

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10ème corps d'armée

131e division d'infanterie

262e brigage d'infanterie

7ème régiment d'infanterie

 
Parcours

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9e compagnie - 1ère section

 
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Mémoire des Hommes fiche Mort pour la France

 

Fiche Mort Pour la France

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