Les frères CABOT dans la grande guerre

16 août 2015

Un an de guerre...

Oui, déjà une année qu'Augustin CABOT est parti en guerre, dont deux mois au sein du 155e régiment d'infanterie.

Blessé au bras gauche en septembre 1914, notre poilu intègrera un nouveau régiment mi-avril 1915, le 7ème RI de Cahors.

Voici le parcours réalisé par Augustin. Cliquez sur les petits icônes de couleur, ils vous donneront des explications :

En rouge : 155e RI (août à septembre 1914)
En vert : 7e RI (avril à août 1915)

Et voici un document obtenu après de longues recherches : une vidéo du régiment d'Augustin lors de l'été 1915 en Forêt d'Argonne : 
Cliquez sur ce lien : 
A bientôt pour la mise en ligne de nouvelles cartes de correspondance.

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15 mars 2015

1915

Bonjour,

Comme promis voici les cartes (retranscriptions) d'Augustin CABOT envoyées à ses parents en février et mars 1915, il y a un siècle.

On remarquera qu'on y trouve les villes où il écrit. Par la suite il sera interdit de le préciser.

Les nouvelles donnent quelques petites indications, mais c'était surtout pour informer que l'on est toujours vivant. On peut penser que les parents souhaitaient les recevoir le plus fréquemment possible.

 Fév 1915 AC

Grande21021915 AC

Fev 2015 2 ACFEV 1915 CARTE CORRESPONDANCE PEAUX MOUTON

22031915

Mars 1915 AC 2

 En ce début 1915, Augustin est rétabli d'une blessure au bras gauche alors qu'il était sous Verdun, en septembre 1914.

Il intégrera en ce début février le 47e bataillon de marche dont on retrouvera les faits marquants sur le journal de marche. Augustin est venu dans la Somme et il était à la 4ème compagnie. Pour en savoir plus, c'est ici.

A bientôt.

MHC

 

 

 

 

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21 décembre 2014

Le parcours en une seule page

 Bonjour à tous !

De retour après quelques mois perturbés -une fois de plus- par la connexion adsl.

Vous êtes sur le site consacré aux frères CABOT durant la grande guerre. Mais c'est aussi et surtout l'occasion de faire découvrir à certains les multiples possibilités offertes par le web : tout n'est pas négatif sur le net, nous avons accès à des sources insoupçonnées et c'est l'occasion de partager, ce qui est l'un de mes objectifs.

Nous allons nous concentrer sur le parcours de l'ainé de la famille, Augustin. J'ai tenté de le regrouper en une page : il vous suffira alors de cliquer sur les petites images et une fenêtre s'ouvrira : parcours, photos, historique du régiment etc...

 Dans un prochain message, nous ferons un bond en arrière de cent ans : où était Augustin, que faisait-il...

Je tiens à souligner ici le commentaire de M. DEBORD qui m'informe avoir mis en ligne une photo de soldats appartenant à la compagnie d'Augustin (9e du 7e RI). On peut la retrouver en cliquant sur l'image Photos Chtimiste (photo n° 10). Merci pour le partage !

A bientôt !

MHC

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10ème corps d'armée

131e division d'infanterie

262e brigage d'infanterie

7ème régiment d'infanterie

 
Parcours

Mémoire des hommes

Ministère Défense

 BDIC

Bdic

CHTIMISTE

Chtimiste

Livret 7e RI sur CALAMEO

Livret Perso

 

Photos - Film

 Site CHTIMISTE

Chtimiste

Video

Ecpad film

 

 Soldat

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Augustin CABOT

9e compagnie - 1ère section

 
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Blog perso

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Fiche

matricule

 

Mémoire des Hommes fiche Mort pour la France

 

Fiche Mort Pour la France

 Monument aux Morts ST VICTOR

Livre d’or des monuments aux morts

Blog Augustin CABOT

 

Blog perso

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Ouvrage

Page FACEBOOK Augustin CABOT 

Médaille militaire

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04 août 2014

Jules au 405ème Régiment d'infanterie

 Bonjour à tous,

 Après un périple consacré aux Bertaux (nous y reviendrons avec de nouveaux éléments) nous allons poursuivre la découverte du parcours militaire des frères Cabot.

Après Léon (le billet qui lui est consacré semble intéresser beaucoup d'internautes), revenons vers Jules.

Nous avions mis en ligne ses cartes de correspondances le 08 juillet 2013 (ici)

Notre oncle était de la classe 1915 ; il a intégré le 405ème régiment d'infanterie le 15 mars 1915.

 


! Pour vous y retrouver, Jules appartenait à la

  • 130e division (130e DI)
  • 307e brigade d'infanterait (BI),
  • 5ème compagnie (5e cie)
  • 405e RI,
  • 2ème bataillon (2e btn)
  • 1ère section.

 

 


  

Vous trouverez le journal de marche des opérations de ce régiment sur le site Mémoire des Hommes

On remarquera au fil des pages la liste impressionnante de blessés, de tués, de disparus...

 Il vous est proposé un résumé du parcours de ce régiment sur le site tableaudhonneur.

Le site chtimiste (merci Didier) nous propose quelques photos du régiment : une ici chtimiste et une autre chtimiste.     

Apparemment on n'y retrouve pasJules. Nous avons peu de photos de ce régiment. Si quelqu'un en possède, qu'il me contacte !

 

 CE QUE DIT JULES DANS SES CARTES DE CORRESPONDANCE :

 Carte du 7 janvier 1916 >>>  page 46 du journal de marches Mémoire des Hommes

 Neuville St Vaast - Route de Béthune - Chemin des Pylones - Mont-St-Eloi au nord-ouest d'Arras

 

Carte du 1er octobre 1915 >>> site memorialgenweb : liste des morts pour la France : saisir, colonne de gauche, infanterie. Dans la liste qui apparait, descendre jusqu'à R.I. Puis 405e et saisir une date >>> 28 septembre 1915. Beaucoup de pertes, constate Jules.

Ce qui est confirmé par l'historique du régiment : pour rappel Jules fait partie de la 5e Compagnie.

"Le lendemain 27 (septembre) est calme. Enfin, à minuit, le Régiment tout entier va prendre position sur le terrain déjà conquis devant le bois de la Folie par les 5e et 6e Divisions. Le 405e est mis à la disposition du Général commandant la 11e Brigade. La 5e Compagnie s'empare à la grenade de deux points importants, puis, à partir de 11h20, toutes les unités sont successivement engagées, prenant la tranchée Nietzsche, le Boyau des Communs, les retournant, les organisant, non sans avoir perdu les deux tiers des Officiers (tués ou blessés) et un millier d'hommes. Le 405e a beaucoup souffert certes, mais il a fait l'admiration de tous ceux qui ont eu le privilège de le voir à l'œuvre."

 

En juin 1916, le 405e RI est situé aux alentours de VERDUN.

Le 21 juin, il est aux Carrières et a repoussé une attaque en ordre dispersé.

La nuit du 21 au 22 juin est calme. Dès l'aube, on constate de violents bombardements :

"Les 21 et 22 juin, le 405e supporte des bombardements l'un au lever, l'autre au coucher du soleil". Ils sont tellement serrés que la poussière jaillie des éclatements  et forme un véritable brouillard ; on ne peut rien voir à dix mètres de soi. Quand nous serons relevés, le lendemain, il n'y aura plus à mon bataillon que 55 survivants" - Sergent FELEMEZ - 405e RI.

(Pour information : en 1914, 1 bataillon représente 4 compagnies soit 1100 hommes...) 

Jules a été fait prisonnier avec 132 camarades de son régiment, le 24 juin 1916. On peut consulter le compte-rendu pages 12 à 16 du JMO de la 307e Brigade d'infanterie (BI) par ce lien. Regardez bien page 16 : à gauche, au 26 juin : dans la nuit du 25 au 26 juin, relève du 405e par le...7e RI, le régiment d'Augustin ! Les frères auraient pu se rencontrer, à quelques heures près... Mais Jules venait d'etre capturé, et emmené en Allemagne... Dans une de ses précédentes cartes, Augustin se désolait de n'avoir rencontré personne de connaissance, depuis son départ en 1914...

Aujourd'hui nous en savons davantage sur sa captivité : ses parents ont entâmé des recherches qui ont abouti vers octobre 1916 ; il était à WAHN, en Allemagne. Voici sa fiche qui est désormais accessible sur le site de la Croix-Rouge : site CICR   Et les 2 extraits de registre : grandeguerreicrc et grandeguerreicrc.

 

Pour en savoir plus...

Le régiment qui était aux côtés du 405e : le 407e régiment d'infanterie, blog Guerre 1914 / 1918 - Le 407e RI


Voilà pour Jules !

La prochaine fois : Augustin.

Je voulais aussi vous informer qu'un de nos cousins s'appelle...Augustin CABOT ! Il habite près de Rouen et je lui transmets un petit bonjour en passant ; c'est un internaute assidu !

A bientôt et bonnes vacances à tous

MHC

PS : Liens cassés ou qui ne fonctionnent pas : laisser un commentaire !

 

 

 

 

 

 

 

 

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01 janvier 2014

La légion d'honneur ?

Bonjour à tous !

Ah ! les archives ! C'est fou ce qu'on y trouve !

Les Archives Nationales, pour la partie Archives publiques, de la Révolution à nos jours et fonds privés (toutes périodes) sont implantées à Pierrefitte, dans un tout nouveau bâtiment immense et ultra-sécurisé. Ici lors d'une consultation de documents (que vous pouvez réserver en ligne), il est interdit d'écrire au stylo à bille, un agent circule dans les espaces et, à la sortie, vos affaires sont vérifiées.

Malgré tout, nous avons pu consulter le dossier d'Auguste Bertaux, mari de notre arrière-grand-tante. Dossier de... demande de légion d'honneur ! Déjà titulaire du Mérite Agricole, et appuyé par un député de Loire-et-Cher, Auguste avait espéré obtenir cette belle distinction. Beau parcours... Je vous laisse découvrir les images. Grand merci au personnel des archives.

Papier à en-tête et rapport d'enquête de la police

RAPPORT D’ENQUETE DE LA POLICE

Proposé pour la décoration de la Légion d’honneur

Pour satisfaire au désir exprimé par votre lettre du 11 décembre, j’ai l’honneur de vous transmettre les renseignements recueillis sur le compte de M. Berteaux, proposé pour la décoration de la Légion d’honneur.

M. Berteaux Auguste, Marie né à Vesly-en-Vexin (Eure) le 16 octobre 1841, marié et père d’un enfant, demeure 101, rue Michel-Bizot.

Il est établi négociant en grains depuis 1863 et occupe une cinquantaine d’employés.

Syndic de la Chambre Syndicale de la graineterie de Paris, il est en outre expert près le Ministre de la Guerre, la Préfecture de la Seine et l’Administration de l’Assistance Publique.

BERTAUX Magasins entrepôts Papier en tête

AB En tete

Bio AB 1

Bio AB 2

Bio AB 3

Il a rempli, en 1893, en Italie, pour le compte du Ministère de la Guerre, une mission ayant trait au ravitaillement des fourrages.

M. Berteaux est Officier du Mérite Agricole depuis août 1901.

Les informations prises à son sujet sont favorables.

Il ne fait l’objet d’aucune remarque au point de vue politique ; toutefois, ses sympathies seraient acquises aux Institutions Républicaines.

Dans ces conditions je ne vois pas …

 

 

 

Extraits du journal "L'Estafette"

Article presse AB 1

Article de presse AB 2

Article de presse AB 3

 

 

Note biographique de M. Bertaux Auguste (jointe au dossier de demande de Légion d’honneur)

 

433

435

437

 

Bertaux Auguste Marie né le 16 octobre 1841 à Vesly (Eure) arrivé à Paris en 1855 entré comme petit employé à la Maison Menier pendant 5 ans, entré ensuite dans une petite maison de graineterie et herboristerie située à Paris rue Culture Sainte Catherine jusqu’en 1863, époque à laquelle il devient le successeur de son patron, petite maison qui était fondée depuis 1825. Par suite de son travail, de son intelligence aux affaires, il fut obligé de l’agrandir progressivement. Il abandonna l’herboristerie pour se livrer complètement au commerce de grains et de fourrages. Il transporte successivement la maison de commerce rue des Terres Fortes, place de la Bastille, puis 21 rue Crozatier pendant 28 ans et aujourd’hui 101-103 rue Michel Bizot, où il a une installation modèle avec tous les perfectionnements.

Bertaux Auguste est à la tête de cette importante depuis 42 ans. Il est expert du Ministère de la Guerre et de la Préfecture de la Seine, syndic de la Chambre syndicale de la Graineterie de Paris, arbitre de cette même chambre, chevalier du Mérite Agricole depuis 1898, officier du Mérite Agricole du 14 juillet 1901, médaille d’Argent à l’exposition universelle de 1900, membre du Comité républicain du Commerce et de l’Industrie, membre de la Caisse des Ecoles du XIIe et de différentes œuvres charitables du XIIe.

Son installation de la rue Michel Bizot est donc la plus belle de Paris et la mieux aménagée que l’on puisse voir pour le commerce de grains et fourrages, possédant tous les appareils perfectionnés pour le nettoyage des grains qui sont actionnés par un moteur d’un four de 20 chevaux, en un mot c’est une installation unique dans son genre. Nombreux personnel et nombreuse cavalerie sont nécessaires pour l’exploitation de cette importante maison de commerces.

La Croix de la Légion d’Honneur serait donc la récompense de 45 ans de travail et d’honneur.

 

 

Avis du Préfet : favorable

 

Avis du Chef de Service : titres insuffisants.

 

Extraits des demandes de légion d'honneur :

414

419

417

 

Auguste a réalisé un beau parcours professionnel. Notons qu'il est arrivé à Paris à l'âge de 14 ans ! Sa mère était vendeuse de modes en région parisienne.

Avez-vous remarqué l'immensité des entrepôts sur le papier à en-tête ?

Pour la médaille d'argent à l'exposition universelle de 1900, il s'agit en fait du traitement de l'avoine, céréale qui a toujours été la plus coûteuse fin 1800-début 1900 et qui était nécessaire à l'alimentation des chevaux.

Je vous mets un lien ici vers un rapport présenté au jury ; on peut supposer qu'il s'agit du dossier ayant remporté la médaille d'or.

Hélas la famille Bertaux a connu bien des soucis... Le décés du fils en 1909 ; 2 mois plus tard l'incendie de l'entrepôt (cf article plus bas), la disparition du père en 1910...

Il nous manque juste la photo d'Auguste et d'Appoline. Nous savons où elle se trouve : chez Marguerite à Rouen. Nous lui avons demandé une copie il y a plus d'un an... Si quelqu'un pouvait intervenir...

Vous constatez qu'aux archives on trouve vraiment des dossiers de toute nature !

Bon début d'année et à bientôt

MHC

 

 

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25 décembre 2013

Citation au Journal officiel de la République française.

 Bonjour,

Un internaute, Pascal que je remercie, m'annonce que la médaille militaire attribuée à Augustin a fait l'objet d'une publication au journal officiel en juillet 1920. Soit près de 3 ans après sa mort...

Voici le texte, avec une petite erreur : c'est côte 344 au nord de Verdun qu'il est tombé, et non 304.

Nous y reviendrons quand nous aborderons le parcours de notre grand-oncle.

 Journal officiel de la République française. Lois et décrets

Journal officiel de la République française. Lois et décrets
Source: gallica.bnf.fr

A bientôt pour un nouveau billet qui sera également consacré à une médaille, mais d'une tout autre nature...

 MHC

 

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21 décembre 2013

Charretier GIBAULT

 Bonjour,

En rapport avec les Bertaux, un nouveau message pour vous dire que les rues de Paris n'étaient pas sûres au début du 20è siècle ! Nous avons retrouvé un nouvel article du Petit Parisien qui en a publié plusieurs sur le crime d'un charretier qui livrait du foin régulièrement chez Auguste Bertaux.

 

Le Petit Parisien du 23 février 1909

 5e colonne

Le Petit Parisien (Paris)
Le Petit Parisien (Paris)
Source: gallica.bnf.fr

 Suite

Le Petit Parisien (Paris)
Le Petit Parisien (Paris)
Source: gallica.bnf.fr

Pour plus de confort, vous pourrez poursuivre la lecture de cet article sur le site de la Bibliothèque Nationale de France (en cliquant sur les liens en bleu, puis 2 fois sur la page de journal affichée, 1ère et 2ème colonne sur la gauche) et en zoomant avec la loupe (voir ci-dessous)

 Dans le porte-monnaie de Gibault : 31,50 F, ce qui nous fait aujourd'hui ?

Si vous avez lu le précédent billet sur l'incendie, vous devriez trouver !!

A bientôt pour un prochain message !

 MHC

 

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08 décembre 2013

Au feu !

Bonjour à tous

Nous devions en apprendre davantage sur le parcours militaire de Jules CABOT.

Mais avant tout, et parce que les recherches aboutissent parfois rapidement, je voudrais aujourd'hui partager les découvertes faites récemment (tout simplement en changeant les mots clés de recherche !).

Dans un précédent article nous avions découvert la vie des Bertaux, oncle et tante d'Augustin.

Nous avions déniché une photo de l'incendie à l'entrepôt de foins, fourrages, graines.

Voici l'article qui le relate : 5e colonne "Magasin à fourrages détruit par le feu"

 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5632981/f3.image.r=Berteaux#

 Les ruines de l'entrepot :

 

BERTAUX Incendie

 Les dégats sont importants : 300 000 F, d'après l'article de presse.

300 000 F, c'est 114.445.655,08 € de nos jours.

C'est l'Insee qui nous le calcule : Voir ici

 

 

L'enquête de la police :

"La guerre aux fourrages"

Le Figaro (Paris. 1854)
Le Figaro (Paris. 1909)
Source: gallica.bnf.fr

Suite de l'article

Le Figaro (Paris. 1854)
Le Figaro (Paris. 1909)
Source: gallica.bnf.fr

 

Un an plus tard, Auguste Bertaux décède.

Prochain message : les mystères de Paris !

 

A bientôt !

MHC

 

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23 octobre 2013

Kléber et Augustin à Verdun...

Bonjour

Un petit message qui revient sur un ouvrage publié très récemment

concernant la bataille de Verdun, et l'action décisive de Kléber Dupuy au sein de la 3e compagnie du 7ème RI :

 http://www.sudouest.fr/2013/10/23/discret-heros-de-verdun-1207684-2733.php

 

A bientôt

MHC

 

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19 octobre 2013

Chez les Bertaux

Bonjour à tous ceux qui suivent l'actualité de ce blog,

 

Un petit problème de connexion à l'ADSL désormais résolu, et du nouveau depuis juillet...

Rappelez-vous le message consacré aux Bertaux : négociants en grains dans le 12e arrondissement de Paris, Appoline Bertaux, tante d'Augustin, envoyait des colis et de l'argent sur le front de guerre à ses neveux.

Nous avions entrepris des recherches et vous avez été informés des résultats.

De passage en aout dernier dans la capitale, et ayant devant nous quelques heures, nous nous sommes rendues au domicile des Bertaux, aux 101, 103 et 103 bis avenue du Général Michel Bizot.

 

Photo d'une des portes : AB = Auguste et Appoline Bertaux

BERTAUX Porte logo

 

La façade de l'immeuble des Bertaux :

101 103 av michel bizot paris

La résidence se situe dans un quartier calme. Au 101 de la rue on y trouve, comme vous le voyez, un garage où nous avons demandé des renseignements sur nos ancètres... en vain.

Nous avons donc sonné aux portes 103 et 103 bis. Portes d'époque, avec cuivre en bas, initiales du propriétaire et façade classée...

Première résidente à l'interphone qui nous donne le nom de son voisin, M. P...... que nous interrogeons par téléphone de la rue.

Oui M. P a connu les Bertaux. Ou plutôt Bertaux Fils qui a vendu en 1957 les 13 appartements de cette grande batisse, ainsi que le fonds de commerce (pour rappel : commerce de foins, chevaux, ainsi qu'un lavoir à chevaux qui existe toujours !). M. et Mme P. n'ont jamais revu le fils Bertaux...

Après quelques minutes d'entretien, Mme P. nous propose de monter à son appartement.

Passées la porte du hall (103 bis), quelle surprise ! Que c'est grand et haut !! Sur le  mur, peinture imitation marbre, tout semble d'époque ! Petit ascenseur pour 3 personnes, avec à sa gauche un escalier où une plaque a été cloutée avec "Essuyez vos pieds" !

Arrivées au dernier étage, nous sommes accueillies par le couple de retraités. Ils ont acheté l'appartement au fils Bertaux.

M. P. vivait déjà ici avec ses parents ; il entendait les chevaux taper avec leurs sabots contre les murs !

Les Bertaux vivaient au 3e étage avec leurs employés qui disposaient d'un appartement. Ils pouvaient même y installer leur famille ! Mme P. me dit que les Bertaux étaient généreux et qu'ils avaient une attitude paternalisme envers leurs employés (un peu comme Godin, Michelin et St-Frères).

Dans cet appartement nous avons pu admirer une magnifique cheminée d'époque, avec un réchauffe-plat en cuivre. Il y a d'autres cheminées de ce type dans l'immeuble.

Comme il en est convenu avec lui, nous retournerons chez ce couple pour prendre des notes et des photos. Nous le remercions pour sa confiance.

Et ce qu'il en ressort, c'est qu'il  y a bien une descendance chez nos ancètres ! Effectivement, les archives du 12e arrondissement de Paris sont consultables en ligne jusqu'en 1902 je crois ; il nous faut donc prendre rendez-vous avec la mairie pour trouver des éléments plus récents sur cette famille. Espèrons !

A suivre et à bientôt pour continuer le parcours de Jules au 405e RI.

MHC

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